Pourquoi choisir un chat de race ?

C’est vrai ça, pourquoi ?

Pourquoi payer un animal un certain prix alors que l’on trouve aussi facilement des chatons à donner ou à moindre coût.

Le choix entre l’une ou l’autre possibilité, est avant toute chose, un choix personnel, sachant qu’il n’y en a pas un meilleur que l’autre. Cependant, il doit être fait de manière éclairée et ne pas être motivé par la seule différence « d’investissement » de base. Bien entendu, vous allez dire que je prêche pour ma paroisse, VRAI !!!

Parce que j’ai connu les deux types d’adoptions, que j’ai vécu un certain nombre de désillusions, je peux me permettre  de le faire.

Je vais donc  essayer de faire une synthèse, la plus réaliste possible et sans tabou, des différences que l’on peut rencontrer entre les propositions d’adoption d’un chat de race et d’un qui ne l’est pas, tout en ne perdant pas de vue, qu’il s’agit de généralités et qu’il existe toujours quelques exceptions qui confirment la règle.

A noter que dans la catégorie « chat n’étant pas de race », j’inclus les chats dit « de type », dans la mesure où, contrairement au chien, le chaton n’a pas besoin d’avoir des parents confirmés (cela n’existe pas chez le chat) pour être inscrit au LOOF. Il a simplement besoin que ses parents soient tous deux inscrit au LOOF et que le naisseur ou éleveur ait fait la demande de pedigree (dans les délais impartis de préférence) auprès du LOOF. 

 

PHYSIQUEMENT

Ce premier critère, n’en est en fait pas un. Tout est une question de goût !

On peut tomber sous le charme d’un magnifique croisé (j’entends croisement entre deux chats de race) ou  d’un très mignon petit chat de gouttière, comme on peut détester le physique de certains chats de race.

 

LA FILIATION

Chat de race

Chat n'étant pas de race


La filiation est parfaitement connue et cela fait toute la différence !!

Oui mais en vrai, qu’est-ce que ça change me diront certains ? Et bien tout !

Le caractère : (brièvement car j’y reviens juste après)

Connaître les parents d’un chaton, c’est pouvoir anticiper le caractère de l’animal une fois adulte. Si l’hérédité ne fait pas tout, elle y est quand même un peu pour quelque chose.

La santé : 

- Certaines races ont des prédispositions connues pour certaines pathologies héréditaires. Si le naisseur ou éleveur est un temps soit peu consciencieux (et c’est très souvent le cas), il est à même de vous fournir les tests (ADN, échographie…) prouvant que les parents du chaton en sont exempts. 

 

Liste des pathologies héréditaires en fonction des races ici

La filiation est dans la majeure partie des cas, inconnue (sauf pour certains chats de type), au mieux on connait papa et maman (ce qui est déjà bien).

Le caractère :

Parce qu’on ne sait rien de sa filiation ou presque, il n’est pas compliqué de comprendre que c’est un peu la roulette russe. Vous pouvez très bien tomber, comme très mal.

La santé :

- Avant toute chose il faut bien comprendre ce qu’est un chat dit « de gouttière » (on ne parle pas de chat Européen, l’Européen étant un chat de race à part entière).

Le gouttière est un mélange de race … mélange de quoi … va savoir, il est ce qu’on appelle chez le chien, un bâtard.

La génétique étant ce qu’elle est, complexe et aléatoire, sans savoir quel sang coule dans les veines du chaton de gouttière, il vous est purement et simplement impossible de savoir s’il est porteur ou non d’une maladie héréditaire. Ce type de pathologie ne s’exprimant très souvent qu’avec le temps, vous ne pouvez même pas vous fier à l’apparente bonne santé de la maman (et du papa s’il est connu). 

 


SANTE

Chat de race

Chat n'étant pas de race


Hormis les éventuels soucis de maladies liés à la génétique,  vient ensuite la question des pathologies infectieuses. 

D’une part, un chaton de race, en principe,  quitte toujours sa chatterie après 12 semaines, il aura donc au préalable, été vacciné (deux injections de primo) contre le typhus, le coryza, la leucose (pas toujours), et la chlamydiose. Parfois également contre la rage si le chaton est destiné à l’exportation. A son départ de la chatterie, il est donc immunisé contre ces pathologies graves du chat (pour 1 an), mais cela vous assure également que le chaton a été vu au moins deux fois par un vétérinaire !!

D’autre part, pour des raisons sanitaires évidentes, le naisseur ou éleveur, s’assure au minimum une fois par an, que ses reproducteurs ne sont pas atteints par la leucose féline (FeLV) et le syndrome d’immunodéficience acquise du chat (FIV). Maladies fatales, concernant  en particulier la population féline ayant accès à l’extérieur,  pour lesquelles il n’existe à ce jour aucun traitement. Une fois encore, le naisseur ou éleveur, est à même de vous fournir un exemplaire des tests sanguins effectués sur ses reproducteurs, prouvant la non présence de ces pathologies au sein de sa chatterie.

D’ailleurs, un chat de race, sauf accident ou inconscience, ne divague pas dans les rues, champs ou forêts, ses accès à l’extérieur, s’ils existent, lui sont exclusivement réservé. Il n’a donc pas de contact avec d’autres félins (ou leurs déjections ou leurs fluides corporels) susceptibles d’être porteurs de pathologies infectieuses. Les risques sont donc fortement limités.

Enfin, l’éleveur ou naisseur d’un chat de race, a désiré et s’est investi (financièrement oui, mais ne voir que cet aspect serait très réducteur, le temps consacré et l’investissement émotionnel sont encore plus conséquents) pour les chatons à naître, il lui est donc inconcevable de perdre un petit ou une portée entière, en raison d’une négligence sanitaire. Il se sera assuré, tout au long de l’évolution de ces petits, que les risques de contaminations auront été limités au maximum.

Toutes les précautions sont prises, jusqu’à ce que le chaton soit en mesure d’être assez fort physiquement pour rejoindre sa famille d’adoption. Les éleveurs ou naisseurs, attachent donc également une attention particulière aux protocoles de vermifugations et aux traitements contre les parasites externes, de leurs portées.

Plutôt rassurant tout ça, vous ne trouvez pas ?

 

Le chat de gouttière, plus particulièrement, est par excellence, un chat d’extérieur, avec tous les risques  sanitaires que cela comporte. S’il est à jour de ses vaccins, il est immunisé contre un certain nombre de pathologies … mais pas toutes !

Il ne faut pas oublier que pour qu’il y ait chaton, c’est qu’il y a eu accouplement (parfois, même souvent,  le propriétaire de la femelle n’a pas la moindre idée avec quel mâle). Quand on sait comment se déroule un accouplement (échange de fluides corporels, sexuels oui, mais salivaires aussi, parfois sanguins), on comprend que le facteur de risque de contamination bactérienne ou virale est à son maximum. 

Quand bien même les deux parents sont connus et le couple choisi, je n’ai encore jamais vu d’annonce de vente de chaton de gouttière précisant par exemple que les parents étaient testés FIV (petit rappel : aucun vaccin) et FeLV négatif.

D'ailleurs, si le propriétaire de la femelle n’a pas vu le mâle, comment, en toute bonne foi, peut-il vous assurer que la maman n’a pas été contaminée lors de l’accouplement, et n'a donc contaminé ses petits, sachant que dans le cas du FIV ou de la FeLV, cela peut prendre parfois plusieurs mois voire années avant que l’animal ne présente des symptômes cliniques de la maladie.

Hormis tous ces quelques menus détails … très souvent, les chatons n’étant pas de race, sont proposés à l’adoption vers 8 semaines (nous reviendrons sur ce « détail » plus tard). Ne rêvez pas, ceux qui sont placés à titre gratuit (même certains étant vendus pour de petites sommes), ne sont pas vaccinés.

Combien ont déjà fait l’expérience d’adopter une jolie petite boule de poils, qui se révèle 8 jours après son arrivée à la maison, atteinte de typhus par exemple ? 

 Si les chatons sont nés dehors, Dieu seul sait de quoi ils sont susceptibles d’être porteurs, s’ils sont nés bien au chaud, cela diminue sensiblement le risque mais ne le supprime pas pour autant. La maman peut être porteuse d’une pathologie cliniquement non visible, même bénigne. Il ne faut pas oublier que le chaton est fragile et que son immunité n’est pas encore acquise (on parle de sujet immunodéprimés au même titre que les petits vieux ou les animaux atteint de maladies immunodépressives). Le moindre contact avec une bactérie ou un virus peuvent le rendre malade, contrairement à un animal adulte et en bonne santé.

 Et enfin les parasites … 

Si le chat d’intérieur est peu soumis à ce risque et que la vermifugation saisonnière + le traitement contre les parasites externes, reste une simple précaution pour lui, il n’en est pas de même pour le chat d’extérieur qui rencontre régulièrement d’autres félins, qui gratte la terre et chasse les petits animaux sauvages. Sachant que maman est  l’un des principaux vecteurs de contamination (via le lait et la salive)... si certains chatons et leur maman sont correctement déparasités, ce n’est malheureusement pas toujours le cas.

 Plutôt flippant tout ça, non ?

 


En résumé :

Adopter un chaton qui n’est pas de race, c’est un peu comme jouer au loto, parfois on gagne, parfois on perd, on peut très bien tomber comme très mal et parfois, ce qui devait être une belle aventure, se transforme en cauchemar. Hormis l’aspect émotionnel de la chose (devoir faire euthanasier ou perdre un chaton que l’on vient d’adopter n’est jamais une partie de plaisir, mais le soigner à vie n’en est pas une non plus), il faut bien se rendre compte que vous pourriez (si vous jouez de malchance) mettre au moins le prix, voire davantage, d’un chaton de race, en frais vétérinaire.

Ce n’est bien heureusement pas toujours le cas, il faut simplement en avoir conscience, et savoir que même si le naisseur d’un chat de gouttière est bien sous tous rapports, il ne vous offre pas les mêmes garanties que l’éleveur ou le naisseur d’un chat de race. C’est un fait !

 

SOCIALISATION

C’est un aspect très important, trop souvent négligé par les adoptants potentiels de chatons. 

J’ai souvent entendu des propriétaires de chat de gouttière (moi y compris), pester après un chat parce qu'il n’est pas toujours propre (je ne parle pas de marquage de chat non neutré, mais bel et bien de trouble de comportement), qu'il griffe les murs, détruit , souffre de trouble de l’attachement, miaule intempestivement, mord ,  s’auto-mutile … c’est d’ailleurs aussi très souvent pour ce genre de raisons, que les chats de gouttière sont "réputés" être fait pour l’extérieur … en intérieur, cela peut très rapidement devenir invivable !

Etrangement, se sont des soucis que ne rencontre pas ou que très rarement les propriétaires d’un chat de race … mais pourquoi de pourquoi, rien n’est plus inscrit dans leurs gênes que dans celui d’un chat de gouttière …

 

Pour comprendre ce qui fait toute la différence, il faut tout d’abord comprendre les étapes du développement d’un chaton, ainsi que les étapes de son sevrage (je ne parlerais que de celles qui vont avoir un rôle sur le comportement définitif de nos compagnons).

 

Le développement du chaton :

De la naissance à l’ouverture des yeux (environ  10 ème jour de vie), on parle de période néonatale.

Le chaton développe ses réflexes primaires tels que :  

  • Fouissement (fait de ramper instinctivement vers les mamelles de la maman dans le but de téter)
  • Pétrissement (fait de pétrir autour des mamelles de la maman afin de faire monter le lait)
  • Labial (mouvement de la lèvre et de la langue par contact)
  • Succion (lorsque la mamelle entre en contact avec la langue et le palais)
  • Déglutition (lorsque les aliments sont à proximité du voile du palais)
  • Périnéal (stimulation de la mère par léchage à la miction ou de défécation)
  • De soutien

Du 10 ème jour à la 9 ème semaine de vie, on parle de période d’imprégnation.

Le chaton va élargir son répertoire de comportement grâce à la maturation de ses sens. Il va ainsi apprendre son appartenance à une race dont il va reproduire les comportements, il va apprendre à se contrôler, à communiquer et à gérer ses émotions.

 

De la 9ème semaine à la puberté (entre 4 et 12 mois en fonction du sexe et de la race), on parle de période juvénile.

Le chaton apprend à contrôler sa mâchoire et ses griffes, quelles sont les espèces amies ou ennemies, quel sont les comportements acceptables ou non, dangereux ou non.

 

Le sevrage c'est quoi finalement ?

De la naissance à la 7ème - 8 ème semaines, on parle de sevrage alimentaire.

Progressivement le chaton va passer d’une alimentation exclusivement à base de lait maternel à une alimentation solide exclusive. La mère initie ses chatons à la chasse.

De la 8ème semaine aux 3 mois de vie (cela reste une moyenne, car la fin du sevrage affectif peut être plus tardif en fonction du sexe du chaton), on parle de sevrage affectif.

Les chatons apprennent au contact de leur mère l’autocontrôle et les règles comportementales citées ci-dessus.

 

Plus de détails ici 

 


Chat de race

Chat n'étant pas de race


L’éleveur ou naisseur de chat de race, dans la majeure partie  des cas, a conscience de l’importance de respecter toutes les étapes de développement et de sevrage d’un chaton. Un chaton ne quitte quasiment jamais une chatterie avant ses 12 semaines, voire 3 mois révolus, parfois davantage.

Il arrive dans sa nouvelle famille, en ayant acquis, grâce à sa mère, les bases d’éducation qui lui sont nécessaires pour faire de lui un compagnon agréable. Bien entendu, une partie du travail d’apprentissage reste à faire, il vous restera à lui inculquer les règles de la maison, mais la plus grande partie du travail est faite.  

 

Epluchez les petites annonces ou faite votre propre expérience …  De manière quasi systématique, les chatons sont placés à partir de leur 8 ème semaine (par ignorance ou pour des raisons financières, un chaton de plus de 8 semaines, ça mange …), soit, à la fin du sevrage alimentaire … pour schématiser, le chaton sait uniquement se nourrir par lui-même, il n’est donc purement et simplement pas éduqué !

C’est à vous qu’incombera la lourde tâche de procéder à l’intégralité du sevrage affectif. Hors, avec la meilleure volonté de monde, un humain même très bien renseigné, ne peut pas se substituer à une maman chat, ça aussi c’est un fait !

 


En résumé :

Une fois encore, si la malchance est au rendez-vous, en optant pour l’adoption d’un chaton n’étant pas de race, vous risquez (je dis bien risquez, ce n'est pas une fatalité non plus) fortement d’être confronté à des troubles du comportement de votre compagnon, plus ou moins embarrassants. 

Vous risquez à nouveau de mettre l’équivalent du prix d’un chaton de race (voire bien davantage), dans divers travaux de réparation, ou le rachat de mobilier. 

Adopter un chaton de race, vous garantit  l’aboutissement de son sevrage.

C’est s’assurer  un certain confort, s’épargner un bon nombre de tracas et de dégâts.

Toujours pas convaincu ?

 

CARACTERE

Chat de race

Chat n'étant pas de race


Lorsque l’on prend la décision d’opter pour l’adoption d’un chat de race, c’est pour un look, agréable à nos yeux, mais également dans le but de retrouver des traits de caractère qui nous plaisent.

Il n’existe pas de chat idéal, il n’existe que LE chat qui nous convient. 

En règle général, le chat de race est une valeur sûre de ce côté-là. On a que très rarement de mauvaise surprise, si on vous décrit une race calme et paisible, votre chaton de race le sera !

 

Là encore c’est une loterie. Il vous est quasiment impossible de déterminer à l’avance quel seront les traits de caractère de votre chaton. Vous pouvez bien entendu en avoir une petite idée si le naisseur de ce dernier connaît les deux parents du chaton et s’il est attentif au comportement du petit. Malgré tout, à 8 semaines, un chaton n’est de loin pas « fini », il a le temps de changer. 

Quelle mauvaise surprise que d’adopter un chaton pour que nos enfants aient un compagnon de vie, et de se retrouver face à un mini tigre qui ne se laisse pas approcher par ces derniers sous peine de griffures ou pire, de morsures en tout genre…

 


LA LEGISLATION

Cela me semble essentiel d’en parler, car mine de rien, cela a son importance. Je ne m’étendrais pas sur la législation passée en janvier 2016, faire le gendarme est sans intérêt. Parlons plutôt de ce qui va servir à l’adoptant s’il y a un souci après l’adoption.

Petits rappels : (liste non exhaustive)

* L’animal vendu ou cédé à titre gratuit doit être identifié par puce électronique (obligatoirement au nom du cédant)

Pourquoi ?

C’est purement et simplement une question de traçabilité.

S’il y a une trace du naisseur ou de l’éleveur, en cas de litige, en temps qu’adoptant, vous avez des preuves de la transaction (financière ou non) et éventuellement des recours.

C’est aussi simple que ça !

C'est tout aussi valable pour un chat qui vous a été cédé à titre gratuit. Imaginons que vous ayez déjà un félin à la maison, que votre chaton fraîchement arrivé soit malade et qu'il contamine votre compagnon. Vous n'avez pas payé le chaton, mais vous allez devoir payer des frais vétérinaires, pour lui et votre autre chat, si ce n'est pire. En fonction de la gravité de la maladie (Fiv, Felv, typhus ou pif par exemple), vous seriez donc en droit de porter plaine pour préjudice, seulement voilà, pas d'identification du chaton, pas de preuves.

* Lorsqu’il y a vente, celle-ci doit être accompagnée d’un contrat de vente, signé par les deux parties.

Pourquoi ?

Entre autre, parce qu’il existe des vices rédhibitoires (chez le chat comme chez le chien) qui, s’ils sont avérés (attestation vétérinaire faisant foi), permettent à l’adoptant d’annuler la vente et d’exiger le remboursement de l’animal, contre restitution de celui-ci au vendeur. 

* Lorsque le naisseur est un particulier (c'est encore le cas, uniquement pour celui qui ne fait qu'une portée LOOF par an), doit être fourni à l’adoptant, un certificat de bonne santé délivré par un vétérinaire, datant de moins de 5 jours, même lorsque l'animal est cédé à titre gratuit.

Pourquoi ?

D’une part, cela vous garantit que l’animal a été vu au moins une fois par un professionnel de la santé animal et qu’il est dans étant de santé satisfaisant. D’autre part, le particulier faisant naître des petits, n’étant pas un professionnel, il est nécessaire qu'un vétérinaire puisse affirmer ne pas avoir constaté de problème de santé sur le chaton.

 

NB : Petite parenthèse pour mettre fin aux idées reçues, seule l'identification de l'animal en cas de cession est obligatoire, rien n'oblige un quelconque éleveur ou naisseur de vendre ses chatons vaccinés. 

Chat de race

Chat n'étant pas de race


Les naisseurs ou éleveurs de chat de race, se doivent de respecter la loi, c'est un minimum quand on vend un animal un certain prix.

Si ce n'est pas le cas, fuyez !

Ils vous offrent alors, un certain de nombre de garanties, en cas de problèmes (parce que on n’est pas Dieu non plus et que la nature est malheureusement parfois ce qu’elle est), l’adoptant a des recours.

* Cédé à titre gratuit … quasiment à 100%, les chatons ne sont pas puçé, en même temps je ne leur jette la pierre…

* Cédé à titre onéreux (le  remboursement de frais vétérinaire demandé par certains naisseurs, font partie de cette catégorie, justifié ou non, vous payez l’animal) … je suis curieuse de savoir combien de ces adoptions sont dans les clous d’un point de vue légal.

Finalement qu’est-ce que ça change ? Peu importe diront certains. Si tout se passe bien, c’est vrai, en revanche, si votre chaton est atteint d’une pathologie tel que la FeLV, le typhus, ... vous n’avez plus que vos yeux pour pleurer. 

Sans contrat et/ou non puçé, vous avez perdu vos quelques euros (puisque vous n’arriverez pas à prouver la transaction), vous allez continuer à en perdre en frais vétérinaires divers et vous allez peut-être pleurer votre regretté et tendre chaton. C’est cruel, mais c’est une réalité !

Parfois d’ailleurs ce n’est pas une question d’argent, le chaton cédé gratuitement devant être euthanasié 1 semaine après son adoption alors que vous vous y étiez déjà terriblement attaché, et bien … c’est tout simplement cruel.

 


LE PRIX

Le sujet qui fâche, ou l’objet de toutes les discordes !

Pourtant si vous avez lu l’intégralité de ce qui est ci-dessus, et que vous savez faire la part des choses, je pense que certains sont déjà sur le point de peut-être, changer leur fusil d’épaule. 

Je l’ai fait, donc pourquoi pas vous ?

Chat de race

Chat n'étant pas de race


Ne soyons pas hypocrite, le chat de race coûte cher.

Mais quand on compare à ce qu’un chat de gouttière peut finir par nous coûter en frais divers et variés, et bien finalement, cela peut nous paraître moins fou.

Contrairement à la plupart des naisseurs de chat qui ne sont pas de race, faire naître un chat de race, même pour un particulier, est un vrai travail !

Or, tout travail mérite salaire, personne ne travaille pour la gloire, ou alors nous ne vivons pas dans le même monde.

Hormis tout ce qui a été cité précédemment, il a fallu du temps pour trouver les reproducteurs idéaux (morphologie, caractère, couleurs …).

Ces mêmes reproducteurs ont coûté un certain prix, ils n’ont pas été trouvés au coin d’une rue ! 

Les tests effectués sur ces mêmes reproducteurs attestant de leur capacité à reproduire (/ santé), coûtent aussi.

Si l'étalon ne vit pas au sein de la chatterie, ce sont des mois de recherches afin de trouver le prétendant idéal, des kilomètres parcourus, des heures de route et là encore, ses "services" ne sont pas gratuits.

Un bon nombre d’éleveurs ou naisseurs, consacrent une grande partie de leur temps et de leur argent, à faire reconnaître les qualités de leurs reproducteurs afin de proposer à leurs adoptants, des chatons correspondants  au standard de la race et donc à leurs attentes …

 

Il ne coûte rien, ou peu, mais malheureusement, cela restera encore et toujours trop cher pour quelques uns d'entre eux.

Dans certain cas, les adoptants finissent bien malgré eux, par payer très cher, le prix de cet Eldorado.

 


A présent, vous avez toutes les cartes en main pour faire votre choix,

il continue encore et toujours à vous appartenir.

Mais vous le ferez en connaissance de cause, et c'est toute la différence !

 

Adhérent du SNPCC

Médiateur :

M. Yves LEGEAY

22 Boulevard A. Millerand

44 200 NANTES

www.mediateurprofessionchienchat.fr

 

Siret n° 822 971 644 00015

Affixe enregistré sous le n°24210

Titulaire de l'attestation de connaissance chien, chat et autres animaux de compagnie d'espèces domestiques n°2016/a6df-96c0

Titulaire du certificat de capacité pour l'élevage d'animaux non domestiques, arrêté n°2012-235-0008